Gardians, taureaux et flamants roses — un reportage au cœur de la vraie Camargue, celle que Patrick Frilet habite depuis 18 ans.

Patrick Frilet vit en Camargue depuis 18 ans. Il en est devenu l'un des photographes les plus intimement liés — il a publié un livre, « Les Dynasties de Camargue », fruit de 15 ans de travail sur les grandes familles taurines de la région.
Ce reportage, c'est sa Camargue. Celle des manades à l'aube, des gardians qui trottent dans les marais, des courses camarguaises sous le soleil de juin, des fêtes votives qui réunissent les villages autour d'un verre de fendant et d'une raclette.
Et puis les flamants roses, les chevaux blancs, le delta du Rhône qui se fond dans la Méditerranée. Un territoire unique, photographé de l'intérieur.
Faq
Juin-juillet est idéal — les fêtes votives battent leur plein, les courses camarguaises ont lieu chaque week-end et la lumière du Midi est magnifique. C'est aussi la période des poussins flamants roses.
La plupart des flamants sont présents toute l'année sur les étangs de Camargue. Juin est particulièrement spectaculaire avec les jeunes flamants qui apprennent à voler.
La Course Camarguaise est un sport traditionnel provencal où des raseteurs (athlètes en blanc) essaient d'arràcher des cocardes fixées entre les cornes d'un taureau. Contrairement à la corrida, le taureau n'est pas blessé.
En TGV jusqu'à Nîmes ou Montpellier (3h), puis voiture de location (30 min). Patrick peut aussi vous indiquer des options de covoiturage depuis Paris avec d'autres participants.
Un téléobjectif 200-400mm pour la faune (flamants, chevaux, taureaux à distance), un 24-70mm pour les gardians et les fêtes. Des bottes ou chaussures imperméables pour les sorties dans les marais.
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