Rhodes, Symi, Kalymnos et Athènes — un reportage dans les îles les plus authentiques de la mer Égée.

Patrick Frilet a une histoire d'amour avec la Grèce depuis l'âge de 18 ans. Il y a publié un livre aux Éditions Géo et de nombreux reportages pour la presse française et internationale. Les îles du Dodécanèse, qui longent les côtes turques, sont bien moins fréquentées que les Cyclades — accessibles surtout en bateau, elles ont gardé une âme que les grandes destinations touristiques ont perdue.
Chaque île est un monde à part. Rhodes et ses remparts médiévaux classés UNESCO, Symi et ses façades vénitiennes pastel qui dévalent jusqu'au port, Kalymnos l'île des pêcheurs d'éponges, Talendos le secret bien gardé de Patrick, et Patmos la Jérusalem de la mer Égée. Puis Athènes, l'Acropole au coucher du soleil, les marchés de Monastiraki et les tavernes de Plaka.
Une Grèce loin des croisières et des selfies, photographée par quelqu'un qui l'aime depuis toujours.
Faq
Non, la Grèce fait partie de l’espace Schengen. Les ressortissants français et européens n’ont besoin que de leur carte d’identité. L’entrée se fait par Rhodes en avion, le retour depuis Athènes.
Essentiellement en bateau — ferries rapides et ferrys de nuit entre les îles. C’est d’ailleurs ce qui préserve leur authenticité : inaccessibles en avion, elles sont épargnées par le tourisme de masse.
Fin mai-début juin est parfait — la lumière méditerranéenne est douce, les touristes sont encore peu nombreux, les fleurs sont en pleine éclosion et les températures idéales pour explorer à pied.
Bien moins que les Cyclades. Symi, Kalymnos, Talendos et Patmos sont accessibles principalement en bateau, ce qui les préserve. Vous y croiserez surtout des Grecs et quelques voyageurs avertis, pas des croisiéristes.
Un grand angle 16-35mm pour les paysages côtiers et l’architecture, un 50mm ou 85mm pour les portraits dans les ruelles. La lumière grecque est tellement belle qu’un simple smartphone peut donner de superbes résultats.
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