Belfast, la Chaussée des Géants et les côtes sauvages du Donegal — un reportage entre histoire et nature spectaculaire.

Patrick Frilet a une relation particulière avec l'Irlande du Nord. Il y a enseigné le français en 1974, en pleine guerre civile. Il y est retourni correspondant de presse pour Libération. Il a couvert les Troubles, photographié les barricades, documenté le Bloody Sunday.
Ce reportage est différent. C'est l'Irlande du Nord de la paix et des fêtes — la Saint-Patrick à Belfast, les processions colorées, les pubs bondds de musique traditionnelle. Mais aussi les paysages que le conflit a préservés : la côte d'Antrim, la Chaussée des Géants, les falaises déchiquettées du Donegal.
Un pays réconcilié avec lui-même, qui garde encore dans ses murs les traces d'une histoire violente.
Faq
Non, l'Irlande du Nord fait partie du Royaume-Uni. Les ressortissants français et européens n'ont besoin que de leur carte d'identité ou passeport. Pas de visa nécessaire.
La mi-mars pour les fêtes de la Saint-Patrick est idéale — les processions sont spectaculaires et l'ambiance unique. La lumière irlandaise en mars, souvent nuageuse et dramàtique, est parfaite pour la photographie de paysage.
Absolument. Le conflit est terminé depuis les accords du Vendredi Saint en 1998. Belfast est aujourd'hui une ville vivante et accueillante. Les murales politiques des quartiers républicains et loyalistes sont devenus des attractions touristiques incontournables.
Un grand angle pour les paysages côtiers spectaculaires et l'architecture, un 50mm ou 85mm pour les portraits dans les pubs. Prévoyez impérativement une protection contre la pluie pour votre matériel — le temps irlandais est capricieux.
Le voyage se fait en auto-tour avec un véhicule de location. La conduite à gauche peut surprendre au début mais on s'y habitue vite. Les routes côtières sont magnifiques et bien entretenues.
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