Sadhus de Shivaratri, monastères tibétains et rhinocéros de Chitwan — un reportage au cœur du Népal éternel.

Patrick Frilet connaît le Népal depuis l'âge de 19 ans. Il y était parti comme de nombreux jeunes hippies du monde entier, en auto-bus-train stop, à l'époque où Serge Gainsbourg et Jane Birkin tournaient « Les Chemins de Katmandou ». Depuis, il y est revenu des dizaines de fois, toujours avec le même émerveillement.
Ce reportage traverse le Népal dans toute sa diversité — la vallée de Katmandou et ses temples, la fête de Shivaratri où des centaines de sadhus venus de toute l'Inde envahissent les ghats, le Nouvel An tibétain célébré dans les monastères de Pokhara au pied des Annapurnas, et les rhinocéros unicornes du parc national de Chitwan.
Un pays de contrastes et de spiritualité, photographé par quelqu'un qui l'aime depuis toujours.
Faq
De février à mars, le ciel est dégagé, les fêtes hindouistes et bouddhistes se succèdent et la lumière himalayenne est exceptionnelle. C’est la période idéale pour photographier les sadhus de Shivaratri et célébrer le Nouvel An tibétain à Pokhara.
Pas du tout. Patrick Frilet adapte son enseignement à chaque niveau. Débutant complet ou amateur éclairé, il vous aide à surmonter l’angoisse de photographier des inconnus et à ramener de vraies images, pas des cartes postales.
Un boîtier polyvalent avec un zoom 24-70mm couvre l’essentiel. Un 70-200mm est utile pour les animaux à Chitwan et les portraits lors des fêtes. Prévoyez des batteries supplémentaires — le froid en altitude les décharge rapidement.
Les Népalais sont généralement très ouverts et souriants face à l’objectif. Patrick vous apprend à établir le contact humain avant de sortir l’appareil — cette approche change tout et ouvre des portes incroyables.
Le voyage se déroule entre 800m (Chitwan) et 1 400m (Katmandou et Pokhara). Pas d’altitude extrême — le voyage est accessible à tous, sans nécessiter de condition physique particulière.
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